PAP F/W 2018 – 2019

Le shopping de Marie-Ange

Terminée la fashionweek du PAP, F/W 2018 – 2019. 80 défilés, je n’ai pas assisté à tous, mais j’ai tout vu, merci internet. On évite ainsi les bousculades et le manque d’éducation de certains blogueurs, journalistes ou photographes, c’est fatigant à la fin. L’élégance ce n’est ni de faire, ni de porter une jolie robe, c’est une attitude qu’apparemment beaucoup ignore. Tant pis pour eux, mais dommage pour les créateurs. On ne va pas s’énerver pour ça. L’ambiance était soit un peu terne, soit hystérique. Rassurez vous il y avait quelques pépites qui ont fait mon bonheur et mon émerveillement. Bref, je ne retiens que les robes qui me donnent envie d’inventer la vie qui va avec …

Lutz Huelle

Cette collection était parfaite, comme j’ai du mal à choisir, je prend tout et, si nécessaire je me changerai Trois fois par jour. Trop beau!

Poiret

Tellement intelligent, tellement féminin que je ne résiste pas à certains modèles. On verra ou les porter !

Ce n’est pas parce qu’ils ne figurent pas dans cette liste que je n’ai pas vu les défilés, c’est simplement que tout ne me fait pas rêver, ou que je ne comprend pas le propos, ou que je n’aime pas du tout la proposition ou simplement que ce n’est pas pour moi et mon style de vie. Je suis  quand même un peu perplexe du message contradictoire de Maria Grazia Chiuri chez Dior, qui dit non, mais au fond dit oui avec ses robes transparentes qui laissent voir culottes et soutient gorges… Est ce que la mode et Dior sont fait pour ça ?

Mes coups de cœur haute couture P/E 2018

Du 22 au 25 janvier 2018, 27 maisons ont défilées sur les podiums parisiens. Exception française, la haute couture est le creuset de la création de mode ou les artisans, petites mains modestes font un travail grandiose. Sans ces artisans, le plus joli croquis ne resterait qu’une vue de l’esprit et un dessin sur un morceau de papier. Le monde entier nous envie ces ateliers et ces créateurs, les élégantes qui ont la chance de pouvoir s’habiller en haute couture ont investie les premiers rangs. Que la fête commence…

Pour résumer la saison : Transparences et paillettes, manque de conviction et donc de créativité (à mon avis). Pas mal de jolies robes quand même… j’attend plus de la haute couture.

J’ai bien sur trouvé quelques pièces pour un planning de vie rêvé. Follow me !

 

Shopping Saint Valentin

On crée l’ambiance : Robe Schiaparelli par Bertrand Guillon

 

Oup’s j’ai failli oublier de faire ma liste à Saint Valentin. C’est à lui, m’a dit ma mère, qu’il faut adressé une liste, pour être sur que le cadeau soit bien celui auquel on rêve et surtout qu’il arrive, en temps et en heure. Avec la vie que l’on mène, on a vite fait de s’égarer. Propositions…

 

Des fleurs tout simplement, mais les plus belles et ces roses là ont du parfum – ODORANTES – 9 rue Madame, Paris 6 – 01 42 84 03 00

Hervé Pierre à Paris

Hervé Pierre

 

Il n’est resté que 3 jours à Paris et a fait un « carton » auprès des acheteurs. Pas de journaliste (sauf moi ), rien que du business avec une douzaine de robes plus belles, plus « classe » et intelligentes les unes que les autres, présentées dans un très élégant appartement parisien.

 

 

 

Robes de jours, de cocktail, du soir. Et quelles robes !

Hervé Pierre a travaillé avec les plus grands couturiers, Oscar de la Renta chez Balmain, Dior avec Marc Bohan, puis aux USA ou il signait la création chez Oscar de la Renta, Vera Waang, Bill Blass, et Carolina Hérerra qu’il a quitté en 2016. Il habille Mélania Trump, mais il a aussi habillé 4 des précédentes premières dames des USA, sans compter les stars : de Marion Cotillard à Anna Wintour en passant par Lady Gaga, Diane Kruger ou encore Nicole Kidman.
Il est plus couturier que styliste, à mon avis. Il sait tout faire : dessiner, couper, assembler. Il a surtout un « oeil » et une très jolie observation de l’attitude et des mouvements féminins, il sait où placer la pince, la ceinture , la bretelle, travailler l’emmanchure, la longueur ou l’ampleur pour magnifier la silhouette quelque soit sa perfection, et « ça’ l’ fait », comme l’on dit. Une variation en noir et bleu minuit, simplement chic. Simplement ? A première vue seulement ! Il faut le voir rectifier sur le mannequin, un détail, signaler la fermeture que l’on ne voit pas ou, une poche cachée dans la couture d’un pli, et puis la doublure : une merveille. Ces robes sont le fruit de trente années ans de travail pour d’autres marques. Enfin il crée sa marque ! Les onze robes qui ont défilées ( rien que pour moi ) sont onze bijoux, onze objets de désir qu’il faut avoir dans son vestiaire. Ces robes donnent élégance, tenue, glamour à celle qui les porte. Mais laquelle choisir ?

 

Retrouvez les créations d’Hervé Pierre sur Instagram @herve_pierre_creative_director et @atelier_caito_for_herve_pierre

 

 

Trench Gown : faille de soie noire, revers et garnitures en satin duchesse Bleu de minuit. Pour le soir. Parisian style ! 

 

Mikado Dress : robe de crêpe de laine et soie Bleu de minuit. Pour le cocktail, les coutures redessinent la silhouette ( en mieux ).

janvier 2018 ©Benjamin Didier

 

Black Wrapped Dress : gazar, organza, revers et noeud en faille de soie.

 

Cris Cross : gazar et organza de soie noir. La coupe et les anoblissements creusent la taille. Longueur midi pour le chic.

 

Folding dress : crêpe de laine noir. Encolure « bateau » et emmanchures « special haut du bras ».

 

Korean Bow : crêpe de laine Bleu minuit et faille de soie noire. Les coutures sont spécialement placées pour affiner la silhouette.

 

Sac dress : crêpe de laine et gros grain. Poche dans la couture de la robe.

 

Off the shoulder dress : crêpe de laine Bleu de minuit, noeud d’organza noir. Manchon spécialement coupé pour que le manteau soit facile a enfiler.

 

Mosaic gown black and white : robe de cocktail brodée de mika. Glam’touch, la fente dévoilant la jambe jusqu’au genou.

 

Cape Dress : crêpe marocain Bleu minuit et cape d’organza noire. L’ultra chic, simplement beau.

 

Velasquez gown : faille de soie noire. Robe de grand soir, de bal, ou pour les marches à Cannes. Les coutures intelligemment placées dans les plis affinent la taille et donnent un porté cool-chic.

Les vertus du corail

 

D’après l’une des nombreuses légendes qui nourrissent le mythe du corail, Ovide donne l’origine de ces récifs de polypes que l’on appelle corail dans l’histoire d’Andromède. Persée aurait déposé la tête de la gorgone Méduse sur un lit d’algues au fond de la mer, les yeux tournés vers le sol. Le regard de cette gorgone pétrifia les algues qui se transformèrent en corail. On dit aussi que la c’est la tête de la Méduse qui pétrifia le monstre marin qui devait dévorer l’Ethiopie. Il y a d’autres variantes à cette légende toutes aussi romantiques. Le corail porte bonheur ou apporte quelques bienfaits et fortune quelque soit la croyance des différentes cultures de la Chine à l’Europe en passant par la Polynésie.

 

 

 

 

Pour plus d’histoire et de légendes, le magazine Nec plus Ultra sur Youtube, diffuse un reportage sur le corail avec la complicité de l’historienne du bijoux Michelle Heuzé.

 

 

 

Pour Nec plus Ultra, le corail, rouge, rose, orangé ou blanc donne de l’éclat et attire l’attention sur celle qui le porte. Sur la peau dorée ou sur une robe noire, il fait merveille.

 

La touche corail Chanel

LE 4 juillet 2017 – 3ème jour de défilé Haute Couture Automne Hiver 2017 – 2018

LE 4 juillet 2017 – 3ème jour de défilé Haute Couture Automne Hiver 2017 – 2018

 

CHANEL

D’abord le décor, trop de décor fait le show mais ne fait pas la mode. Difficile de commenter ce défilé. Depuis plusieurs saisons les mêmes détails de variations stylistiques ré-apparaissent sur des tailleurs, manteaux ou robes, avec plus ou moins de bonheur. Personnellement je n’ai pas une passion pour les manches inspirées des oreilles d’éléphant ou par les manches du costume de Monsieur Loyal. Ces manches amphore alourdissent la silhouettes et font la carrure de Musclor.
Ce que je j’apprécie, mieux que j’aime beaucoup : les cols. Karl Lagerfeld à du génie quand il s’agit de travailler cette partie du vêtement et de mettre en valeur le cou des femmes.
La meilleure manière d’illustrer mon propos est de montrer les modèles que je ne porterai pas et ceux que j’aimerai avoir dans mon vestiaire.

 

 

 

ALEXIS MABILLE

Alexis Mabille est un créatif qui réserve souvent des surprise – bonnes ou surprenantes – ces propositions cette saison n’échappent pas à cette observation, avec cette particularité que ce qui est bon est vraiment très bon. Bien inspiré, superbement féminin, élégant et glamour. Un rêve.

 

 

 

STEPANE ROLLAND

La maison à 10 ans cette année. Show spécial pour cet anniversaire sur la scène de l’opéra Bastille. Il fallait bien cet espace pour ces tenues aux volumes tantôt théâtraux ou surdimensionnés. Stéphane Rolland privilégie l’allure, il travaille à merveille l’organza, le crêpe et le jersey de soie. Ses robes on de la tenue, du chien de la classe. Elles sont faites pour les palais, les diners au château ou les supers villa Toscane. Ma préférée, la noir et blanc.

 

 

 

JULIEN FOURNIE

Bon ! Il y en a qui aime !

 

 

 

ULYANA SERGEENKO

C’est une styliste russe qui fait des robes. Bon !

 

 

 

ARMANI

C’est toujours un peu pareil. Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Certains modèles on un certaine certaine élégance.

 

 

 

ALEXANDRE VAUTHIER

Le glam’rock, c’est lui. Du brillant, du sexy, de la décontraction, des coupes parfaite, des couleurs qui maquillent. Il donne à chaque femme l’envie d’être une rock star, l’envie de briller, l’envie d’attirer tous les regards de la terre. Il y parvient avec talent, mieux de saison en saison.